Carta pública de Noam Chomsky pidiendo la abolición de la ley Gayssot. 5/09/2010

REDACTOR ADECAF

« J’apprends que Vincent Reynouard a été condamné et mis en prison au nom de la loi Gayssot et qu’une pétition circule pour protester contre ces mesures », écrit, dans une déclaration signée le 5 septembre 2010, l’infatigable défenseur de la liberté d’expression, venu en France au printemps dernier pour un colloque au Collège de France et diverses autres manifestations.

« Je ne connais rien à propos de M. Reynouard, mais je considère la loi Gayssot comme complètement illégitime et en contradiction avec les principes d’une société libre, tels qu’ils ont été compris depuis les Lumières », ajoute-t-il.

Noam Chomsky précise que « cette loi a pour effet d’accorder à l’État le droit de déterminer la vérité historique et de punir ceux qui s’écartent de ses décrets, ce qui est un principe qui nous rappelle les jours les plus sombres du stalinisme et du nazisme. »

carta-chomsky

« J’apprends que Vincent Reynouard a été condamné et mis en prison au nom de la loi Gayssot et qu’une pétition circule pour protester contre ces mesures », écrit, dans une déclaration signée le 5 septembre 2010, l’infatigable défenseur de la liberté d’expression, venu en France au printemps dernier pour un colloque au Collège de France et diverses autres manifestations.

« Je ne connais rien à propos de M. Reynouard, mais je considère la loi Gayssot comme complètement illégitime et en contradiction avec les principes d’une société libre, tels qu’ils ont été compris depuis les Lumières », ajoute-t-il.

Noam Chomsky précise que « cette loi a pour effet d’accorder à l’État le droit de déterminer la vérité historique et de punir ceux qui s’écartent de ses décrets, ce qui est un principe qui nous rappelle les jours les plus sombres du stalinisme et du nazisme. »

Next Post

España deberá indemnizar al librero neonazi Varela con 30.000 euros. el País, 05/03/2013

El librero neonazi Pedro Varela ha recibido una buena noticia de parte del Tribunal Europeo de Derechos Humanos. España deberá pagarle 13.000 euros (8.000 por daños morales y el resto por costas) porque considera que vio mermado su derecho a la defensa durante un proceso que se remonta a 1996. Inicialmente, Varela fue condenado por el Juzgado de Instrucción número 3 de Barcelona a cinco años de prisión por negar el Holocausto y provocar la discriminación, el odio y la violencia. Ante un recurso de su abogado, la Audiencia de Barcelona planteó en el año 2000 una cuestión de constitucionalidad sobre el artículo 607.2 del Código Penal, al entender que podía entrar en conflicto con la libertad de expresión. Siete años más tarde, el Constitucional sentenció que la negación del genocidio no es un delito. La Audiencia entonces rebajó la condena de Varela a siete meses de prisión y mutó la calificación, al condenarle por justificar el genocidio a través de la multitud de libros neonazis que Varela vende en su librería Europa.

Uso de cookies

Este sitio web utiliza cookies para que usted tenga la mejor experiencia de usuario. Si continúa navegando está dando su consentimiento para la aceptación de las mencionadas cookies y la aceptación de nuestra política de cookies, pinche el enlace para mayor información.plugin cookies

ACEPTAR
Aviso de cookies